Vous ne supportez plus les nuisances de la Station d'épuration de Béziers
Aidez nous à lutter
Manifestation Nationale 21 Septembre 2018
CONTRE L’INCINERATION DES DECHETS
MANIFESTATION NATIONALE
Vendredi 21 septembre à 11 h
A Béziers plaine Saint-Pierre
Le développement durable, l’économie circulaire, la directive cadre européenne de novembre 2008 (N° 2008/98/CE), les lois françaises, la santé publique et le bon sens, tout exige que les déchets de toute nature soient recyclés et pas brûlés.
Mais l’agglo Béziers Méditerranée s’obstine à construire à Béziers une usine d’incinération pour y brûler annuellement 15.000 tonnes de résidus d’assainissement. L’agglo veut aussi transformer en « combustible solide de récupération » et brûler une bonne partie des ordures ménagères que 52 communes font traiter à Béziers. C’est totalement inacceptable.
C’est pourquoi une manifestation d’ampleur nationale aura lieu
Vendredi 21 septembre
pendant le passage à Béziers du tour de France de l’association ALTERNATIBA.
Rendez-vous à 11 h précises devant l’incinérateur
à l’entrée de la station d’épuration
Plaine Saint-Pierre à Béziers.
Ne manquez surtout pas cette manifestation
et amenez vos amis.
La manifestation sera suivie d’un pique-nique sur les allées Paul Riquet
où vous trouverez stands associatifs et expositions
avant le départ de Béziers du peloton cycliste d’ALTERNATIBA
Pour tout renseignement tél : 04 67 76 28 56
Où se trouvent la plaine Saint-Pierre et l’incinérateur ?
La plaine Saint-Pierre, en périphérie de Béziers, est
une plaine agricole, sur la rive gauche de l’Orb et qui s’étend tout contre le fleuve depuis le stade Sauclières jusqu’au moulin de Saint-Pierre.
Pour trouver le lieu de la manif allez d’abord au rond-point Neil Armstrong entre la gare SNCF et le centre commercial du Polygone. Quittez ce rond-point par le tunnel qui se trouve sous le pont SNCF. En sortant du tunnel prendre à gauche l’avenue Joseph Lazare jusqu’à l’usine PLACO. A cet endroit l’avenue Joseph Lazare franchit le canal du Midi par un petit pont. Passez sur ce pont. Au sortir du pont vous serez sur le rond-point TABARLY. Quittez ce rond-point par le chemin rural 96. Le CR 96 mène d’abord au centre équestre « l’éperon biterrois » . Un peu plus loin, à droite du CR 96 une panneau indique l’entrée de la station d’épuration . C’est là que se trouve l’incinérateur. On l’aperçoit de loin grâce à sa haute cheminée de 22 m « pour une bonne dispersion des polluants ».
A bientôt et bien cordialement
Robert CLAVIJO
Nouvellepromenade guidée du Vieux béziers
NOUVELLE PROMENADE GUIDEE
DANS LE VIEUX BEZIERS
Dimanche 27 mai à 16 h



Béziers est une des plus vieilles villes de France.
Le site, habité dès le paléolithique, est devenu, sous le nom de Biterris, un village celtique puis une colonie grecque. Au deuxième siècle avant l’ère chrétienne, Béziers, devenue un oppidum de la tribu gauloise tectosage, est conquise par les Romains qui y fondent une colonie . Elle devient rapidement populeuse et opulente.
Au cours du Moyen Age Béziers est plusieurs fois assiégée, prise et saccagée, notamment par des Barbares qui ont envahi l’empire romain, puis par les Arabes d’Espagne et ensuite par les troupes franques de Charles Martel. En 1209, pendant la croisade des Albigeois, Béziers est envahie par les croisés et ses habitants sont massacrés.
Mais la ville renaît chaque fois de ses ruines. La fin du 19ème siècle est l’âge d’or de Béziers, capitale viticole et industrielle de tout le Languedoc. En 1907 Béziers est au cœur de la révolte des vignerons.
Toutes les vicissitudes de ce lointain passé ont laissé
des vestiges dans le vieux Béziers.
Ce sont ces vestiges que l’ABCPSE vous invite à découvrir dimanche 27 mai au cours d’une promenade guidée et à pied.
Rendez-vous à 16 h place Saint-Jacques.
La promenade se terminera vers 18 h place de la Madeleine où nous trinquerons à l’avenir de notre vieille cité.
Les personnes désireuses de participer à cette visite guidée
sont priées de s’inscrire
soit par courriel soit en téléphonant au 04 67 76 28 56
Association biterroise contre les pollutions de la station d’épuration
Lette adressée à Robert Ménard
A Monsieur Robert MENARD Béziers le 21/04/18
Maire de Béziers
Vice-président de la CABM
Objet : gestion des déchets
Monsieur
Merci pour votre courrier ci-joint du 28 mars 2018. Il a le mérite de montrer que vous approuvez sans réserve le projet d’incinération des déchets biterrois alors que vous promettiez, début 2014, quand vous étiez candidat à la mairie, de « refuser tout projet d’incinération ».
Pouvez-vous me fournir la liste complète des molécules qui seront vomies par la cheminée du futur incinérateur ? M. Bernard AURIOL, à qui j’ai fait plusieurs fois cette demande par écrit, n’a jamais pu fournir cette liste. Et je prévois que je ne la recevrai pas non plus de vous. Or si vous ne savez pas plus que M. Auriol ce qui sortira de cette cheminée comment pouvez-vous affirmer que la future usine respectera l’environnement et le bien-être des riverains ?
« Nous restons vigilants, écrivez-vous, pour que l’exploitation soit conforme à ce qui est prévu » Vigilants ? Comment le croire ? Après enquête nous avons découvert que la mairie de Béziers n’a même pas vérifié si la construction de l’incinérateur respecte les prescriptions du permis de construire que vous avez accordé à l’agglo… Avec une vigilance comme la vôtre, les pollueurs auront toute latitude pour intoxiquer la population.
Vous m’invitez à saisir la préfecture en cas de besoin. Nous avons à 2 reprises et par écrit demandé à la préfecture de réunir la commission de suivi de site créée pour l’incinérateur. Nous espérons qu’au cours de la réunion de cette CSS l’agglo sera obligée de répondre à nos questions et objections au lieu de se dérober comme elle le fait constamment. Mais la préfecture refuse de convoquer la CSS. La transparence règne à tous les niveaux. La CSS serait certainement réunie si la Mairie de Béziers en faisait la demande. Mais vous ne souhaitez visiblement pas la réunion de la CSS …
VALORBI, l’usine biterroise de traitement des déchets sise dans la zone de Mercorent, fonctionne selon vous « sans problème ». Ce n’est donc pas un problème, pour vous, que des communes, en nombre grandissant (52 à ce jour !), fassent traiter leurs ordures à Béziers par VALORBI et que notre ville devienne ainsi le dépotoir, la décharge de l’Ouest héraultais ? Ce n’est pas non plus un problème pour vous que BRAULT, entreprise de travaux publics, ait construit une usine d’enrobage à chaud de matériaux routiers à proximité immédiate de VALORBI et arrose ainsi de vapeurs de bitume le compost de VALORBI ? Lors de l’enquête publique, de nombreuses entreprises de Mercorent ainsi que l’INAO, qui est soucieux de protéger la viticulture, se sont tous opposés à l’implantation de l’usine BRAULT à cet endroit. Mais la mairie de Béziers, elle, a donné son aval à cette implantation. Peut-être estimez-vous que les vapeurs d’hydrocarbures ne nuisent ni à la qualité du raisin, ni à la santé des personnes qui travaillent dans la zone de Mercorent et que les hydrocarbures améliorent le compost de VALORBI . Ce n’est pas non plus pour vous un problème que l’agglo veuille transformer en CSR (combustible solide de récupération) une bonne partie des ordures reçues à VALORBI. Brûler, on ne sait où, une partie des ordures de 52 communes en plus des 15.000 tonnes de boues et graisses d’assainissement qui seront brûlées par l’incinérateur de la plaine Saint-Pierre, voilà qui va singulièrement améliorer l’air que respirent les poumons biterrois.
D’innombrables scientifiques, notamment des chercheurs en médecine, s’élèvent contre l’incinération des déchets. Ainsi le professeur Charles SULTAN, endocrinologue au CHU de Montpellier, estime qu’il est suicidaire de vivre à proximité d’un incinérateur de déchets. Je vous ai adressé le manifeste de l’ARTAC (association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse), association de chercheurs en médecine dont le manifeste est intitulé « L’incinération, un véritable scandale sanitaire, environnemental et socio-économique ». Tout cela en vain. Vous n’avez pas d’oreilles pour les scientifiques, vous n’en avez que pour les industriels comme Brault ou comme la Lyonnaise des eaux, inspiratrice et seule bénéficiaire du projet d’incinération.
Comme vos collègues de l’agglo vous ne tenez aucun compte de la directive cadre européenne N° 2008/98/CE qui recommande le recyclage des déchets et déconseille leur incinération. L’incinération n’est pas encore formellement interdite mais en attendant cet interdit elle est soumise à la taxe générale sur les activités polluantes. C’est la reconnaissance officielle que l’incinération est polluante (contrairement à ce que prétendez). D’autre part le rôle de cette taxe, qui a vocation à s’alourdir au fil des ans jusqu’à devenir écrasante, est de dissuader les élus de brûler les déchets. Vous qui prétendez vouloir baisser les impôts, vous condamnez les Biterrois à payer une taxe de plus en plus lourde parce que vous avez fait un choix pervers dans le traitement des déchets.
Sur tout cela nous aurions pu avoir une discussion approfondie, un échange salutaire entre Mairie et citoyens dès 2014 s’il existait à Béziers un comité consultatif de l’environnement. Mais après avoir promis avant votre élection que vous organiseriez une fois élu, des comités consultatifs et des référendums locaux vous avez violé cette promesse comme vous avez trahi votre engagement de « refuser tout projet d’incinération ».
Bien entendu les propriétés immobilières, bâties ou non bâties, vont inévitablement perdre de leur valeur à proximité d’une usine d’incinération. Et ne croyez pas que les fumées se borneront à polluer le voisinage immédiat de l’usine : le nuage de Tchernobyl ne s’est arrêté ni aux limites de cette localité ni aux frontières de l’Ukraine : il a balayé une bonne partie de l’Europe. Nous recevons parfois à Béziers, transporté par le vent du sable venu de la lointaine Afrique. Le vent, fréquent à Béziers, dispersera très loin les molécules toxiques et les particules fines de l’incinérateur.
Malheureusement les Biterrois ne peuvent compter sur la mairie ni pour protéger leur santé ni pour défendre leurs biens immobiliers. C’est profondément regrettable.
Avec mes meilleurs sentiments de citoyen biterrois, d’écologiste et de démocrate.
Robert CLAVIJO
invitation réunion publique 14 Avril 2018
ABCPSE
(Association biterroise contre les pollutions de la station d’épuration)
Site internet : abcontre-les-nuisances.asso-web.com
DECHETS :
FAUT-IL LES BRULER OU LES RECYCLER ?
Réunion publique
Samedi 14 avril à 17 h 30
à Béziers maison de la vie associative
Innombrables sont les scientifiques, notamment les chercheurs en médecine, cancérologues, endocrinologues, pédiatres et gynécologues qui, pour défendre notre santé à tous, s’élèvent contre l’incinération des déchets.
Sourde à ces mises en garde, la communauté d’agglomération Béziers Méditerranée est en train de construire à Béziers une usine d’incinération pour y brûler chaque année 15.000 tonnes de déchets d’assainissement. A quoi s’ajoute le projet de brûler aussi une bonne partie des ordures ménagères de 52 communes de l’Ouest héraultais.
Au total, pour les poumons du grand Biterrois, ce sera une inacceptable quantité de gaz délétères, de poussières toxiques et de ces particules fines qu’aucun filtre ne peut arrêter et qui s’introduisent dans les bronches puis dans le sang.
Comment des élus ont-ils pu prendre de telles décisions ?
Pourquoi ont-ils refusé toute consultation des citoyens ?
Quelles conséquences pour la santé publique ?
Quelle dévalorisation pour les bâtiments et les terres agricoles voisines d’une usine aussi dangereuse ?
Quelles conséquences pour le tourisme local ?
Quelles actions des citoyens pour empêcher ces désastres ?
Nous débattrons de tout cela avec l’aide
de professionnels de santé, de juristes
et de spécialistes en rudologie.
Les élus sont tous invités
et leur présence est vivement souhaitée.
Amenez vos amis
Pour tout renseignement tél : 04 67 76 28 56
Assemblée Générale du 14 Avril 2018
DEFENDONS NOTRE SANTE
La prochaine assemblée générale de l’ABCPSE aura lieu samedi 14 avril à 16 h.
Maison de la vie associative - Rue général Margueritte Béziers
Elle sera suivie à 17 h 30 par une réunion publique.
Nous y ferons le point sur le dossier de l’incinérateur et nous répondrons à toutes les questions que se posent les Biterrois. Nous essaierons d’avoir à cette réunion le professeur C. Sultan, chef du service d’endocrinologie au CHU de Montpellier. Ce professeur en médecine estime qu’il est suicidaire de vivre dans le voisinage d’un incinérateur de déchets.
Notez cette réunion dans vos agenda.
RECOURS AU TRIBUNAL ADMINISTRATIF
En janvier 2016 nous avons demandé au tribunal administratif d’annuler l’arrêté préfectoral autorisant l’agglo Béziers Méditerranée à construire un incinérateur de déchets. Nous avons de bonnes chances d’obtenir l’annulation de cet arrêté pour plusieurs raisons :
la décision de bâtir une usine pour y brûler 15.000 tonnes/an de déchets a été prise en très petit comité sans la moindre information de la population, sans la moindre concertation avec les citoyens.
D’autre part l’agglo tourne le dos à la directive européenne 2008/98/C.E. qui exige que les déchets soient recyclés au lieu d’être incinérés ou enterrés dans une décharge.
Ajoutons que l’agglo ne dispose pas du personnel compétent pour faire fonctionner une usine aussi complexe et aussi dangereuse qu’un incinérateur de boues et de graisses. Si l’agglo confie à la Lyonnaise des eaux la gestion de l’usine, l’agglo sera incapable d’évaluer si la Lyonnaise fait bien son travail. Tout cela accroît le risque d’incendie et d’explosion qui sont les accidents les plus fréquents dans ce genre d’installations avec dispersion de fumées toxiques à des km à la ronde.
Ajoutons encore qu’on a fait voter les élus en faveur de l’incinération sans leur présenter les autres solutions qui existent pour traiter les déchets. Qui donc a décidé dans le dos des élus que ces derniers devraient voter pour l’incinération ?
De plus dans l’arrêté préfectoral rien n’est prévu sur la manière de faire fonctionner l’usine en cas de crue de l’Orb. Or l’incinérateur s’élèvera à quelques mètres du fleuve en pleine zone inondable…
Suite à notre demande d’annulation de l’arrêté préfectoral, la préfecture et l’agglo ont mis un an ( !!!) pour présenter leur défense. On comprend par cet exemple pourquoi la justice administrative est si lente. Nos adversaires espèrent probablement que la construction de l’incinérateur sera terminée avant le jugement du tribunal. Nos adversaires savent que les juges sont réticents à ordonner la démolition d’une usine toute neuve. Nous devions donc trouver un moyen d’arrêter les travaux de construction de l’usine. C’est pourquoi nous avons demandé au tribunal administratif un jugement en référé (c-à-d en urgence) suspendant l’arrêté préfectoral et donc suspendant les travaux en attendant le jugement sur le fond.
FRAIS DE JUSTICE
La justice n’est malheureusement pas gratuite. Notre premier recours en janvier 2016 nous a coûté 4.320 euros rien qu’en frais d’avocat. Pour le 2ème recours (référé suspension) la facture de l’avocat est de 3.600 euros.
Pour faire face à ces frais de justice il faut de nombreuses adhésions. Verser quelques euros en adhérant pour éviter cancers, maladies respiratoires, malformations génitales, stérilités et autres pathologies endocriniennes, c’est un investissement tout à fait justifié.
Adhérez et faites adhérer autour de vous.
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